Category Archives: actualité

Conférence de presse de l’APIOFNP à Pondichéry.

Calai Beranger, Président de l’association APPAFP

Calai Beranger,
Président de l’association APPAFP

 

Le 25 juillet 2013, Mr Calai Beranger et Mr Adrien Dambrun, Président et Secrétaire de l’association APPAFP ont  organisé une réunion officielle en  vue de créer une branche de l’association à Pondichéry. Le nom donné à cette branche est APIOFNP (Association for the Protection of the Indian Origin French National’s Properties).Des membres de l’association APPAFP et des sympathisants étaient présents à cette assemblée pour élire les membres exécutifs  de l’association APIOFNP.

Laetitia Annibal Nehru, Présidente de l’association APIOFNP

Laetitia Annibal Nehru, Présidente de l’association APIOFNP

 

Après les votes, Mme Laëtitia Annibal Nehru, Vice-présidente  de l’association des parents d’élèves du lycée français à Pondichéry, a été élue Présidente de l’association  APIOFNP. Elle fera connaitre l’association à Pondichéry aux autorités françaises et indiennes, recevra les plaintes des victimes de spoliations et de squattes et travaillera en coordination avec les équipes basées en France pour apporter une solution à leurs problèmes.

 

Joseph Moudiappanadin, Vice-président de l’association APIOFNP

Joseph Moudiappanadin, Vice-président de l’association APIOFNP

 

Mr Joseph Moudiappanadin, Professeur de langue et de littérature tamoul à l’institut the Institut National des Langues et Civilisations Orientales en France, a été élu Vice-président. Il fait partie de plusieurs associations indiennes et a accepté de rejoindre l’équipe pour lui trasnmettre son expérience.

 Mr Christian Pelerin, Professeur de Mathématiques a été élu Secrétaire. Sa candidature spontanée a enthousiasmé le groupe.

 

Mr Calai Beranger et Mr Adrien Dambrun ont été élu respectivement Trésorier et Trésorier-adjoint.

Annibal Nehru, Membre d’honneur de l’association APIOFNP

Annibal Nehru, Membre d’honneur de l’association APIOFNP

 

 

Après l’enregistrement de l’association APIOFNP auprès de l’administration de Pondichéry, Mr Annibal Nehru premier membre d’honneur de l’association a convié de nombreux journaux et télévisions indiens à participer à  une conférence de presse le 9 aout 2013 de 11h à Midi au « Press club de Pondichéry », 1 rue Manakula Vinayagar (rue d’Orléans).

 

 

presse

Ananth Ramanathan (2eme rangée, 2eme à partir de la gauche) était présent parmi les journalistes indiens.

Suite à cette invitation, les médias locaux avaient répondu  présents dont le « Times  Region».

Mr Ananth Ramanathan, représentant du Consulat français à Pondichéry et Chennai était aussi présent ainsi que des présidents d ‘associations de Pondichéry et de nombreux Pondichériens.

La Présidente, Mme Laëtitia Annibal Nehru, a débuté la conférence en exposant les raisons de la création de l’association APIOFNP à Pondichéry et les actions qu’elle mènera avec l’aide de son équipe. Entre autres, son groupe suivra de près l’évolution des dossiers des victimes auprès des différentes autorités et des avocats.

Mr Annibal Nehru a ensuite pris la parole pour dénoncer tous ses actes de spoliation et de squattes qui touchent les  Franco-Pondichériens et a exprimé son soutien aux victimes.

Cette personnalité bien connue à Pondichéry démontre qu’il existe des indiens courageux qui sont prêts à aider les Français.

Mr Joseph Moudiappanadin a expliqué son rôle de coordinateur entre l’association APIOFNP et le Consulat français.

Il s’efforcera de restaurer la cellule de crise qui avait été instauré en 1995 par le Gouvernement français pour les mêmes problèmes qu’aujourd’hui.

Enfin, Mr Calai Beranger a conclu la conférence de presse en saluant le courage de tous les membres exécutifs de l’association APIOFNP.

Il a souligné l’importance de créer une branche à Pondichéry pour agir plus efficacement,  grâce à une coordination entre l’APPAFP et l’APIOFNP et résoudre rapidement les problèmes des Franco-Pondichériens.

C’est aussi un message fort envoyé aux différentes auteurs d’actes de malveillance pour leurs signaler que l’association sera sur tous les fronts.

Suite à cette conférence, les journaux  indiens ont publié des articles, relayant les propos de l’association en y dénonçant entre autres la corruption administrative et l’immobilisme de la police de Pondichéry.

Le« Times » indien a exprimé son souhait de publier un article sur chaque cas de spoliation ou de squatte à chaque parution de son journal.

Si vous souhaitez que votre cas soit publié par le journal « Times Region», vous pouvez nous contacter à l’adresse e-mail suivante : contact@pondichery-appafp.com.

Pour retrouver la conférence de presse en vidéo, cliquez ici

Vous trouverez les différents articles en cliquant sur les liens ci-dessous.

Nous vous souhaitons bonne lecture en attendant que vous rejoigniez notre mouvement très rapidement.

 

Les membres des associations APPAFP (France) et APIOFNP (Pondichéry) face aux journalistes

Les membres des associations APPAFP (France) et APIOFNP (Pondichéry) face aux journalistes

 

 

Incoming search terms:

  • joseph moudiappanadin

Sans Foi ni Loi

L’Inde est le pays reconnu comme étant la plus grande démocratie du monde. Cela est vrai sur un plan géopolitique, si l’on considère que sa culture est restée intacte et inviolable, en dépit des invasions qu’elle a eu à affronter au cours des siècles.

 Ses institutions, élaborées par la noble inspiration des hommes les plus prestigieux tels que Gandhi, Nehru, Ambedcar , Tagore et tant d’autres lui donnent une assise forte.

 Mais il manque sans doute dans les faits et la réalité du terrain, sur un plan strictement sociologique et, partant, politique un aspect éminemment important- celui des Droits de l’Homme. L’esprit de cette charte anime, à coup sûr, la Constitution indienne, mais c’est la lettre qui fait cruellement défaut. Dans cette partie du monde cette charte est presque journellement mise à mal et dans tous les domaines.

 Dans le territoire de Pondichéry, où la sacro-sainte amitié franco-pondichérienne est censée être entretenue entre la France et l’Inde, on assiste depuis quelque temps- sinon longtemps- à la spoliation pure et simple des biens des Pondichériens. La loi Indienne, qui a édicté les droits et devoirs essentiels, n’est pas respectée par ceux-là mêmes qui représentent les garants de l’ordre et ont pour mission de faire appliquer la loi, avec toute l’éthique qui s’impose vis-à-vis des citoyens.

 C’est encore et toujours cette police corrompue jusqu’à la moelle, de connivence avec des avocats véreux, lesquels font leur loi, entretiennent une situation ubuesque de menace, de chantage et de racket de toutes sortes à l’endroit des Franco-pondichériens , et par l’entremise d’individus en bande organisée. Ceux-là mêmes qui se réclament de « valeurs tamoules », de l’héritage de Gandhi. Quelle hérésie!!

 Le Consulat français et les hauts dignitaires indiens doivent plus que jamais collaborer pour des interventions ciblées concernant les litiges éhontés que rencontrent nos compatriotes , litiges qui ne donnent assurément pas une bonne image de cette enclave du continent indien, s’ils ne se penchent pas très sérieusement sur toutes ces affaires relatées , jour après jour, par les intéressés qui éprouvent de grandes difficultés à venir à bout, et de façon honorable, de tous ces escrocs sans foi, ni loi.

Quand pourrons-nous vivre en paix à Pondichéry ?

Je voudrais sensibiliser l’opinion sur une question qui a trait aux biens familiaux détenus par les Pondichériens, ceux notamment vivant en France et rentrant périodiquement au pays, en vacances, afin de retrouver souvent leurs vieux parents.

Une association a été créée début 2012, l’APPAFP (Association pour la Protection des Patrimoines et de l’Amitié Franco-pondichériens ). Elle fait suite à de nombreuses spoliations des biens des Franco-pondichériens.

Le Consulat français et quelques hauts dignitaires indiens appelés à la rescousse sont intervenus pour faire respecter la loi, visant à déloger des squatters, cette loi tant de fois bafouée par la Police elle-même, chargée pourtant de maintenir l’ordre à l’endroit des contrevenants. Des résultats positifs ont été remarqués récemment, grâce à l’intervention de ces autorités.

Dans cette enclave qu’est Pondichéry régnait, naguère, une relative sécurité des biens et une certaine éthique chez les citadins, car nombreuses étaient les familles, à cette époque, faut-il le préciser, catholiques, hindouistes, musulmans, qui s’entraidaient volontiers dans une fratrie heureuse;

Mais quelques décennies plus tard, beaucoup ont dû assister à une dégradation rapide des mœurs, au manque de respect et aux incivilités et usurpations de toutes sortes.

Le souhait ardent que les Pondichériens peuvent formuler c’est une harmonisation des relations avec les citadins du pays grâce à une réelle coopération civique et en collaboration étroite avec les autorités, ce qui contribuerait à une meilleure image de la situation du comptoir indien.

Mais aujourd’hui, la détérioration de cette relation fraternelle par la cupidité et la corruption a poussé les Franco-Pondichériens à se défier d’un grand nombre de Pondichériens.

Aujourd’hui, Nous, Franco-Pondichériens, en arrivons à nous poser cette question légitime : « quand pourrons-nous vivre en paix à Pondichéry ? »

Contact avec l’ambassade de l’ INDE à Paris

Pour ceux qui nous suivent depuis la création de notre association APPAFP (Association pour la Protection des Patrimoines et de l’Amitié Franco-Pondichériens) , sachez que nous sommes en contact direct avec l’ambassade de l’Inde, en France.
L’ambassade de l’Inde a accepté de nous soutenir dans notre combat contre les squats, les spoliations et les menaces que nous, Franco-Pondichériens et Pondichériens subissons.

L’ambassade demande à ce que tous les témoignages lui soient transmis par le biais de notre association APPAFP pour éviter toute dispersion. C’est sur quoi nous travaillons avec nos membres.
Si vous connaissez des victimes, qu’elles nous contactent rapidement !
C’est une opportunité que nous ne devons pas négliger.

Actuellement, la majorité de nos membres est constituée de victimes. Mais cela n’est pas suffisant.
Nous invitons aussi tous les Franco-Pondichériens, Pondichériens qui croient aux vraies valeurs indiennes à rejoindre notre mouvement de protestation.
Nous ne cesserons pas de le répéter, n’attendez pas d’être les prochaines victimes pour nous rejoindre.
En effet, en étant très nombreux sous la même bannière, Il sera plus facile et rapide d’empêcher ces actes malveillants plutôt que de résoudre chaque cas de victime qui viendra grossir nos rangs.
Ensemble, nous mettrons la pression sur les autorités françaises et indiennes pour protéger la vie et les biens des Franco-Pondichériens et Pondichériens.
« Mieux vaut prévenir que guérir !».

Notre objectif est d’atteindre les 100 membres. Ce n’est rien comparé au nombre de Français d’origine indienne mais c’est suffisant pour que nos voix se fassent entendre en France et en Inde.

Quant aux victimes, ne baissez pas les bras. Ne croyez pas qu’il suffit de payer pour récupérer ce qui vous appartient de droit et du même coup se débarrasser de vos soucis.
Cela ne fait qu’encourager ces voleurs, qui se prétendent indiens, à continuer dans cette voie cupide et malsaine. Il y aura alors de nouvelles victimes puisque l’argent est facile à gagner et après vous, ce seront vos enfants qui subiront le même sort, tout comme moi.
Ne faites pas non plus confiance à ces hommes haut placés qui ont la prétention d’agir comme le roi Salomon en vous proposant de négocier une « faible » rançon entre vous et les brigands.
Ces hypocrites, qu’il ne faut pas oublier de « remercier » pour leurs « actes royaux », sont les premiers à utiliser des hommes de main pour récupérer leurs biens sans passer par la justice.
« Faites ce que je dis, ne faites pas ce que je fais … ».

Mettons ensemble un terme à cette machine bien rodée mise en place et entretenue par quelques parasites qui sont placés à tous les niveaux de poste, à Pondichéry, et qui se nourrissent du fruit des efforts et des sueurs de nos parents depuis trop longtemps!

Nous savons tous qu’aujourd’hui, l’Inde et la Chine font partie des pays les plus riches et que l’Europe subit de plein fouet la crise.
Une crise qu’elle a elle-même créée avec ses spéculations irresponsables.
Pondichéry étant devenu un état riche, si ces prétendus « indiens » veulent de l’argent, qu’ils réclament alors leur dû aux pouvoirs concernés au lieu de continuer à nous dépouiller.

Pour finir, vous devez comprendre qu’il n’y a qu’une seule force capable de faire évoluer les choses en faveur des vraies valeurs indiennes : cette force c’est la vôtre.

Alors soyons solidaires entre nous pour qu’il n’y ait plus jamais de victimes.
Rejoignez-nous pour sauver l’honneur de Pondichéry!