EDITO FÉVRIER 2013

edito1

Bien que tous les problèmes de squatte, de spoliation et de chantage soient différents par leur aspect, on retrouve les  mêmes modes opératoires :

– Fabrication de faux documents de propriété, de location ou de procuration qui passent à travers les vérifications du service de registre.

– Usurpation d’identité pour vendre le bien du vrai propriétaire en son absence. Ce dernier se retrouve alors en difficulté pour récupérer son bien.

– Complicité de personnes malhonnêtes au sein d’établissements stratégiques.

– Implication de politiciens locaux pour nous nous empêcher de récupérer nos biens.

Face à ces actes illégaux qui se font désormais en plein jour, nous nous sentons abandonnés à notre sort par les autorités policières. Auraient-elles peur des représailles des bandits ?

Leur passivité nous donne l’impression que ce sont les bandits qui règnent sur Pondichéry et non la police.

Aujourd’hui, nous nous félicitons des mesures de renforcement prises par le service de registre concernant la vérification des documents qu’on leur présente (photo et empreintes digitales).

Mais face à ce fléau grandissant nous allons demander au Consul Général de France à Pondichéry, Mr Pierre FOURNIER, d’inviter le service de registre à être encore plus vigilant et rigoureux vis-à-vis des documents concernant les Franco-Pondichériens. Cela permettra d’éliminer, à la source, la majorité des escroqueries qui dépossèdent les Franco-Pondichériens de leurs biens.

D’autre part, nous allons demander au Consulat de France de créer un service dédié au suivi de dossier de plaintes et de procès des victimes franco-pondichèriennes. De plus, ce service se portera garant de des propriétés des Franco-Pondichériens en leur absence, s’ils le souhaitent.

Voici, pour votre information, un extrait de texte publié au Journal Officiel  de 2008 et qui rappelle un des rôles majeur du consulat de France:

Question publiée au JO le : 30/09/2008 page : 8278

Réponse publiée au JO le : 11/11/2008 page : 9740

« … force est de constater que les procédures judiciaires, longues et coûteuses, ont un résultat très aléatoire compte tenu du contexte local (corruption, fraude en matière de titres de propriété). La question des biens privés français en Inde du Sud a fait l’objet de nombreuses interventions du consulat général de France à Pondichéry auprès des plus hautes autorités locales. Notre représentation consulaire intervient notamment lorsqu’une décision de justice favorable au propriétaire français n’est pas appliquée…».

Vous trouverez le texte complet sur notre site www.Pondichéry-appafp.com

Nous voudrons vous rappeler que toutes les actions que nous menons pour vous sont coûteuses à cause des trajets par avion, longues et risquées car les policiers n’ont pas d’autorité sur les bandits. Nous  vous invitons à lire les différents témoignages de nos membres pour mieux comprendre nos propos.

C’est pour ces raisons que nous  vous demandons de nous soutenir en rejoignant notre mouvement afin que les autorités françaises acceptent nos propositions. Nous sommes convaincus que ces mesures mettront fin définitivement aux actes de malveillance à l’encontre des Franco-Pondichériens.

Nous nous rendons bientôt à Pondichéry pour remercier le Consul Général de France à Pondichéry pour son soutien dans l’affaire concernant un de nos membres et nous entretenir avec lui au sujet de nos propositions.

Nous vous tiendrons informés dès notre retour.

eglise

 

One Response to EDITO FÉVRIER 2013

  1. TRINITE dit :

    Merci pour votre action

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

*